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Coin des rues St-Joseph et St-Louis en 1950. À l'avant-plan à droite se trouve l'escalier de l'épicerie qui fut par la suite
exploitée par son gendre M.Arthur Gingras. Plus loin sur la rue se trouve le restaurant-épicerie de M. Télesphore Marcotte,
avant que ce dernier ne contruise un nouvel édifice au coin des deux rues. Du côté gauche, la maison de M. André Lortie, entrepreneur
peintre, et celle de la famille Lauréat Trépanier, fabrican de tuyauterie et de trottoirs de ciment. Au loin, on voit une charette
de laitier ou encore de boulanger. |
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La rue St-Jacques en 1940. En avant-plan à droite, l'hôtel Leclerc. Il s'agit de l'ancien hôtel Letarte, devenu par
la suite l'hôtel Martel, et de nos jours le Manoir Bienvenue. Deux panneaux de signalisation annoncent Chute Panet à 3 millies et Ste-Christine
à 9 milles. À gauche, la maison des propriétaires du garage Readman, suivie du magasin de meubles Robert Plamondon, où se trouve
aujourd'hui Meubles Giguère. Au fond de la rue se trouve l'ancien hôtel de ville. |
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Coin des rues St-Jacques et St-Joseph en 1951. À gauche, on voit la résidence de M.Ulric Rochette, l'un des propriétaires
du magasin Rochette et Frères. Aujourd'hui, on y trouve la Résidence fuméraire St-Raymond. À droite, la maison de M.Charles
Plamondon, dont la boucherie était voisine. Par la suite on a retrouvé à cet endroit le magasin de meubles de M.Albert Gignac,
la mercerie de M.Georges Tremblay, le restaurant Quatre-Chemins, puis le bar Tourilli. On y retrouve aujourd'hui le Café Kactus. |
| La rue St-Joseph dans les années 1950, mais après 1954. On y retrouve le magasin 5-10-15 de M.Maxime Fortin,
suivi du magasin de fourrures de M.Bernard Gauvin, lequel avait été précédemment occupé par le ferblantier Frédéric Duplain.
L'édifice suivant est celui du restaurant Moderne, appartenant à M.Narcisse Ouellet. Le coin des rues St-Joseph et St-Michel est occupé par le magasin la Marquisette,
qui appartenait à ce moment à M.Victorin Dion. |
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| 1954, L'édifice coin St-Joseph et St-Michel abrite alors St-Raymond Électrique, propriété du maître-électricien
Rosaire Langevin. le local avait d'abord été occupé par le notaire Bergeron, puis par l'épicerie Louis Gingras. Dans l'édifice
du restaurant Moderne s'étaient succédé l'horlogerie Mercier, la première bijouterie de M.Ulric Rioux, puis le salon du barbier
Cardinal. Plus loin, le Magasin Émile Denis, puis Jean Denis Ltée, dépositaire de l,essence Champlain. Côté Gauche: le magasin de chaussures
Rosaire Paradis. Puis la pharmacie Lefebvre, où se trouvait avant le magasin de Delphis Savard, et après lui le commerce de meubles
de M.Alexandre Germaim. |
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| Jusqu'en 1932, le magasin de M.Napoléon Genois a été le plus grand à St-Raymond, comparable en surface et en beauté aux magasins de Québec.
Les vitrines de Noël étaient particulièrement réussies. En 1954, la partie gauche était occupé par Rochette & Frères, un magasin général et de
vêtement. Plus tard, on y a trouvé le magasin Landry 5-10-15. La partie de droite a abrité la mercerie Delphis Savard, et un cinéma à l'arrière.
Plus loin, le salon de barbier de M.Albert Paquet, qui vendait aussi divers produits dont des remèdes. Puis l'emplacement
actuel du Curves, qui avait été occupé par le barbier Armand Paquet, la quicaillerie Léo Moisan et la Mercerie Pépin. |
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| Source: Saint-Raymond, au coeur de la rivière Sainte-Anne |